Le stress n’a plus sa place dans le travail

Lorsque la plupart des activités industrielles étaient mécaniques, répétitives, l’homme (salarié) était quasiment réduit à exécuter des ordres sous le feu de cadences bien souvent infernales (cf. notamment le film signé Charles Chaplin « Les Temps modernes »).

 

Que peut-il en être aujourd’hui dans une économie post-industrielle (irréversible) ? 80% des activités actuelles se font devant un écran. L’imagination, l’improvisation dans un monde définitivement instable, la créativité permanente sont des talents que l’on demande aux salariés de l’économie de l’immatériel. Le « people intensive » supplante le « capital intensive ». La qualité du travail pour la qualité du produit devient une exigence impérieuse. Hors, on sait maintenant que le stress au travail diminue de 60% quasiment les capacités intellectuelles et créatrices d’un salarié. Le stress est donc un facteur essentiel de contre productivité pour un employeur et plus largement pour une entreprise de l’immatériel. Pour aller plus loin, un salarié malheureux dans son travail est plus fragile psychologiquement et donc beaucoup plus sujet à prendre des arrêts de travail. Quel est l’intérêt pour l’employeur ?...aucun !

 

Le stress quel qu’il soit (car il n’y a pas de bon ou mauvais stress) doit donc être banni des lieux de travail et le bien être du salarié doit être une exigence impérative parce que…rentable. De grosses boîtes l’ont déjà compris et ont revisité toute leur stratégie managériale en ce sens : Microsoft, Google pour ne citer que les plus connues.

Freelance et télétravail, deux mots pour un avenir

"Le freelance est l'avenir du salariat, le télétravail est l'avenir du travail".

Utopie ?...non, évidence et intuition. 
 
Evidence : logique de pénurie oblige, le prix du baril de pétrole ne cessera d'augmenter et atteindra selon les estimations 400 dollars en 2020 ! Circuler en voiture va devenir prohibitif et donc un luxe... Par ailleurs, les temps de transports pour les salariés sont des contraintes qu'ils acceptent de moins en moins.

 

Intuition : le salariat traditionnel, tel qu'on le connaît aujourd'hui avec son lien de subordination, va décliner au profit du freelance. D'ailleurs, cette mutation est déjà amorcée, il suffit de regarder le succès du statut d'auto-entrepreneur (plus de 500000 selon les chiffres ministériels). Beaucoup de salariés veulent sortir du carcan et du soit disant "confort" du salariat pour s'accomplir dans leur vocation profonde, exprimer leur(s) talent(s), vivre à leur rythme, choisir leur(s) client(s), travailler pour vivre et non plus vivre pour travailler. Cette liberté et cette autonomie seront une demande de plus en plus vive dans les années qui viennent.

 

Partant de ces deux postulats, je lance donc cet adage : "Le freelance est l'avenir du salariat, le télétravail est l'avenir du travail". Avec Internet, un portable, tout est (quasiment) possible. Nous vivons déjà et encore plus demain dans une société de l'immatériel (fondée sur la connaissance, l’intelligence, l’information). Le travail en réseau constitué d'une myriade de petites entités autonomes est une voie d'avenir. D'ores et déjà en France, des pionniers s'engagent dans cette direction en créant des espaces de coworking ou des télécentres, comme dans la Cantal (http://www.paysdemurat.fr/telecentre/accueil.html). L'idée m'est donc venue de créer ce type d'espaces de travail, mais aussi de lieux de rencontres entre indépendants (professions libérales, ingénieurs, informaticiens, webmasters, etc) et salariés de l'immatériel (qui n'ont donc pas de nécessité à être présent physiquement dans leur entreprise en permanence et qui peuvent effectuer leurs missions chez eux...ou ailleurs !). On peut imaginer ce type d'espace surtout en milieu rural. C’est une aubaine exceptionnelle pour la reconquête démographique. En effet, c'est une opportunité pour permettre à des cadres, cadres supérieurs, concepteurs, de travailler à la campagne, loin de la ville, de ses contraintes, de gagner un temps personnel précieux (plus de transport), de gagner en qualité de vie en étant au sein de la Nature. Bref, les avantages sont considérables à la fois pour le travailleur indépendant et son client ou pour le télétravailleur et son patron : gains financiers, gains de productivité, gains en équilibre de vie personnelle et professionnelle.   

 

 

Des peurs ?...oui il y en a toujours quand on plonge dans un changement de vie, avec de nouvelles façon de manager à distance (et cette caricature du télétravail qui équivaudrait au travail…devant la télé !). Mais, ces peurs sont parfaitement irrationnelles.

 

A la lumière de cette introduction au coworking / télétravail, je lance donc un appel à toutes les bonnes volontés intéressées pour réfléchir à la mise en place de projets qui seraient une opportunité de création d'emplois et pour rétablir des activités en milieu rural notamment.

 

Contactez-moi, on peut échanger, dialoguer sur ce sujet : olivier.faver@wanadoo.fr (possibilité de visioconférence via SKYPE, mon pseudo : olivierfaver) ou 06 83 67 39 90.
 
Pour alimenter votre réflexion, voici quelques liens pertinents :

 

http://www.aftt.asso.fr/arretez-de-payer-du-carburant-pour-aller-chez-votre-employeur-teletravaillez-article0066.html

 

http://www.focusrh.com/strategie-rh/organisation-et-conseil/a-la-une/la-mutualite-sociale-agricole-experimente-le-teletravail.html

 

http://www.focusrh.com/strategie-rh/organisation-et-conseil/a-la-une/hp-france-sengage-en-faveur-du-teletravail.html

 

http://www.focusrh.com/actualites-rh/a-la-une/un-second-souffle-pour-le-teletravail.html

 

http://www.lexpress.fr/emploi-carriere/emploi/le-teletravail-permet-de-degager-plus-de-temps-pour-la-vie-privee_1048383.html

 

http://www.focusrh.com/strategie-rh/organisation-et-conseil/a-la-une/sgs-mise-sur-le-teletravail.html

 

et bien sûr, le site de référence en France sur le télétravail : http://www.zevillage.net

Savoir qui est le bon collaborateur

Community manager, directeur de la communication du 21ème siècle

Internet fait émerger un nouveau langage spécifique au web. L'écriture narrative classique est normative et déductive. Sur le Net, il faut savoir écrire "sur écran" (laisser des silences, des espaces, des respirations, être spatial et associatif). C'est un défi, ce sont des mondes nouveaux d'expression qui sont proprement fascinants.

 

Au sein d'une entreprise, le community manager va devenir le vrai grand directeur de la communication :

- par les réseaux sociaux

- par les contenus qu'il devra animer. Il pourra donner un style sémantique, une sémiologie, une signature.

 

Les hommes seront les meilleurs ambassadeurs de leur entreprise ou de la marque. Il n'y aura plus de différence entre communication interne et externe. C'est une véritable nouveauté dans l'organisation d'une entreprise et sa stratégie de communication !

 

Clip de présentation du métier :

Community manager - fiche métier.doc
Document Microsoft Word 35.0 KB

Ne cherchez pas un emploi, créez-le

Réflexions et conseils de Marc HALEVY dans votre recherche d'emploi...

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Le Conseil de Marc Halévy - emploi.doc
Document Microsoft Word 42.5 KB

Du commercial au néo-commercial

La « force de vente » telle qu’on l’enseigne malheureusement encore aujourd’hui, c’est fini. Le (bon) vendeur du 21ème siècle ne vend rien ! Ce nouveau type de commercial doit posséder 4 qualités essentielles :

 

-         intelligence émotionnelle et relationnelle (ce qui demande du talent)

-         être authentique (ce qui demande du courage et se connaître parfaitement)

-         écoute sincère (ce qui demande d’aimer l’Humain)

-         séduire (ce qui suppose apporter de la joie au client)

 

Les commerciaux encore formatés par les écoles de commerce traditionnelles devront se « reprogrammer » pour percer dans ce 21ème siècle naissant. La qualité (relationnelle, service, écoute) primera sur la quantité (objectifs bien souvent fantasmés, rentabilité à court terme).